À 13 500 euros par tête, le migrant va nous rester sur l’estomac !

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Je cherchais une façon simple, pas simpliste, plutôt imagée pour expliquer aux plus jeunes autour de moi mon refus catégorique d’accueillir de nouveaux migrants, de nouveaux « hôtes » à ma table.

Imaginons un restaurant, il est déjà malheureusement complet, les repas sont servis et il n’y a plus rien en cuisine. Dans la salle, deux cent personnes sont attablées. J’ai oublié de dire ,des sans domicile sont à la porte,de temps en temps à la sortie, les gens leur donnent des piécettes, l’aumône. Sur ces deux cents, cinq seulement ont des plats gargantuesques, des montagnes de nourritures devant eux. Une vingtaine d’autres ont des couverts immenses remplis à raz bord. Trente autres ont en face d’eux des assiettes avec de belles parts. Ensuite, une cinquantaine ont des assiettes normales ni plus ni moins et le reste des convives soit les quatre-vingt-quinze restant ont des gamelles à peine remplies, juste le minimum pour ne pas mourir de faim.

(En plus bien évidemment, les plats ne sont pas les mêmes pour tous. Plus vous êtes pauvres moins bien vous mangez et inversement)

Sonne à la porte du restaurant de nouveaux « convives »… Ils n’ont pas été invités à venir, ils ne sont pas du coin, ils n’ont pas d’argent, pire toutes les tables sont occupées, impossible d’en installer de supplémentaire.

Quelle surprise de voir ,d’entendre les cinq les mieux lotis, suivi des vingt autres qui se goinfraient goulûment, de même que les trente autres, déjà repus, leur dire d’entrer. Que les cinquante,surtout les quatre-vingts quinze les plus pauvres allaient se pousser pour leur faire de la place, s’assoir à leur table, mieux il faut leur donner le peu que nous avons dans nos assiettes….

Vous me direz, il faut partager, ce n’est pas normal, ce n’est pas juste depuis le début cette histoire. Sauf que ceux qui ont le plus ne veulent pas partager. Au contraire, ils augmentent constamment leurs portions, déjà pléthoriques, sur le dos des plus pauvres.

Pour empêcher toute rébellion des affamés, les serveurs sont armés et les protègent. Il y a même une cave pour ceux qui oseraient se plaindre trop fort.

« Aie ! »

-« Et la Démocratie ?« 
C’est un leurre, elle est totalement truquée, faussée, détournée. Les cinq, les dix et les trente du haut de la pyramide se sont mis d’accord, ils sont de mèche. Ainsi, avec leurs immenses moyens financiers, ils peuvent enfumer, manipuler, monter tous les autres les uns contre les autres . Ils sont minoritaires de fait, mais à chaque élection droite/gauche ou vice-versa, c’est un candidat qu’ils contrôlent totalement qui obtient le poste.

Ce qui est certain, comme il leur doit sa place, il ne risque pas d’aller contre leurs intérêts. Le système aristocratique post républicain est totalement verrouillé. Au mieux, de temps en temps, un moyen, voir un très pauvre, peut aller s’asseoir manger aux meilleures places, mais il doit vite oublier d’où il vient s’il ne veut pas vite y retourner. Cela participe à l’illusion, ce n’est pas formidable !

Le plus incroyable, c’est qu’ils arrivent, avec leurs armes psychologiques médiatiques, à culpabiliser, à faire passer pour les pires des égoïstes, les crevards aux gamelles presque vide.

À la limite du surnaturel, il n’est pas rare de rencontrer des dénutris leur donner raison !

Génial non ?

C’est sur ordre, un oukase indiscutable, que la très grande majorité, les moins nantis, les sans-dent comme ils médisent de nous, vont devoir accepter à leur table les nouveaux arrivants et partager de mauvaise grâce, on les comprends, le peu qu’ils ont.

Surtout ne pas trop rechigner , même le faire avec le sourire, autrement, c’est la porte !

« Et les plus humbles, les plus faibles qui n’étaient même pas dans le restaurant, mais à la rue ?« 

Eux, ils ne comptent pas, ils ne comptent plus, improductifs, pas rentables. Les « invités » des riches leur passeront sous le nez, ils resteront dehors sur le trottoir.

« J’ai faim, elle est nulle ton histoire !« 

Oui, elle est nulle, mais nous la vivons.

L’Insurrection qui vient…Porcherie! Porcherie!

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A propos publiciste-dilettante

Dilettante publiciste, région de Rennes,Bretagne, France. Voyageur dès que mes moyens me le permettent. Accessoirement, "chef de claque" amateur dans les Opéras des villes et capitales visitées.
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